Extrospection

Un titre générique pour caser et partager mes passions, mes créations. Cinéma, musica, dessin et bouquins sont de la partie. Bref, les bouts de cervelle qui animent le specimen ÉLias_

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Vendredi 4 avril 2008
par ÉLias_ publié dans : Musica
Lundi 31 mars 2008


C'était ce vendredi 28 mars au Glaz'art, Paris.

Magyar Posse
C'est par hasard que j'avais fait la connaissance de ces Finlandais il y a quelques années, grâce à un intriguant sticker collé sur leur premier album par un disquaire de chez Gibert, qui qualifiait leur musique de post-rock sous influence Morricone. Alors j'ai dit miam et j'ai pris. Trois disques plus tard — témoignant chacun d'une passionnante évolution — Magyar Posse est devenu l'un de mes groupes préférés. J'étais donc particulièrement impatient d'assister enfin à une prestation live. Le résultat était tout simplement merveilleux, loin d'une froide démonstrativité technique. Nous avons eu droit à une performance pleine de sève et de fièvre, où leurs morceaux déroulaient leurs fascinantes et virtuoses circonvolutions avec une grâce constante. Je me sentais littéralement décoller du sol tellement j'étais en phase. Sur le devant de la scène, une violoniste flamboyante porte les compositions aux sommets du lyrisme, yeux fermés, sourire radieux, conscience du bonheur partagé. Dans ces paysages sonores parfaitement cinématographiques, la mélodie et le rythme sont rois, les quelques éclats de voix parachevant l'oeuvre de quelques frissons supplémentaires. Fabuleux.

Acetate Zero assurait la première partie. Jolie découverte que cette formation parisienne en perpétuelle mouvance. D'un titre à l'autre, les cinq musiciens ne cessent en effet de se refourguer leurs instruments et d'alterner au chant. On est dans du post-rock à guitare, tantôt cristallin tantôt gras, assez proche d'Explosions in the sky (pour aller vite). Les premiers morceaux me faisaient un peu craindre le manque d'idée et une relative tiédeur, les boucles répétées échouant un peu à déboucher vraiment sur quelque chose. Mais lorsque l'électricité et la batterie se sont invitées, le groupe est parvenu à créer de très prenants moments de transe. Tout juste regrettai-je alors une magie un peu trop fréquemment interrompue avant l'heure.

par ÉLias_ publié dans : Musica
Mercredi 27 février 2008


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Fragile

Une jolie découverte que la musique romantique et planante de ces Bordelais. De longs morceaux tout en délicate progression qui se retiennent longtemps d'éclater, basculant alors du calme cotonneux à la tempête sonique, le tout enrobant une belle voix mâle pleine de sensibilité. Bien.

Rien
Cette formation grenobloise inclassable est clairement l'un des groupes qui me passionne le plus actuellement. Un quintet puissant et impressionnant de virtuosité dont la musique est riche de vitalité. Un faux post-rock progressif à la Tortoise, sans claviers et en bien moins cérébral. Pour aller vite. Cinq bonshommes sur scène qui font preuve d'une belle personnalité avec leurs instruments, au service d'une vraie cohésion d'orchestre. Sur disque, certains plans de batterie me laissaient béat d'admiration. J'ai été rassuré de constater en live qu'ils sont l'oeuvre non pas d'un batteur à trois bras mais d'une paire de percussionnistes forcément furieux qui assurent une grande partie du show. Les deux guitaristes ne cessent quant à eux d'apparaître là où on ne les attend pas, leurs riffs ne connaissant pas la facilité, tandis qu'au centre de la scène le bassiste se révèle comme le coeur du groupe. Complexité jouissive des compositions et des arrangements, absence totale de prétention et refus de la tiédeur. On a même eu droit à quelques inédits et j'ai eu le plaisir de taper la discute avec le bassiste à la fin du concert.
Les deux albums de Rien sont dispos en téléchargement libre sur le site de L'Amicale underground. Enluminés de notes de pochette paranoïaques, ils s'intitulent Requiem pour des baroqueux et Il ne peut y avoir de prédiction sans avenir (ce qui est fort juste). Grandiose.

Kinski
Un quatuor de Seattle signé sur Sub Pop et à la discographie déjà conséquente. La plupart de leurs titres étaient de longs instrumentaux jouant sur la répétition hypnotique, la transe électrique, et là encore, dès qu'on est tenté de coller une étiquette, le morceau semble proposer une nouvelle direction qui rend vaine cette irrépressible volonté de classification. Noisy post-rock psychédélique ? Entre rentre-dedans hardcore à la Fugazi dernière période et bruitisme à la Sonic Youth première époque ? Who cares ? Le public venu en nombre a bien trippé et le groupe n'a pas économisé ses forces pour livrer un set aérien et bourré d'énergie communicative. Très bon.
par ÉLias_ publié dans : Musica
Jeudi 31 janvier 2008


Premier concert public de l'année pour Senators in bondage. Nous retrouvons la scène de Studio Campus, 12bis rue Froment Paris XI, ce vendredi 1er février. Les excellents Choice Dainties assurent la première partie. J'espère t'y voir.

On me demande encore s'il est possible d'écouter notre passage sur France Culture. Je réponds : « oui, notamment depuis cette adresse. »

par ÉLias_ publié dans : Musica
Mercredi 9 janvier 2008

Senators in bondage
dans ton poste !
Ce jeudi nuit, nous jouerons donc trois titres en direct live dans le cadre de l''émission Minuit/Dix, sur France culture. Trouve ta fréquence, écoute le show en ligne ou en différé (podcast téléchargeable dès le lendemain) sur le site de l'émission.

En parallèle, tu peux aussi prendre note de nos prochains concerts en public, le 1er février à Paris, et le 22 février à Lyon (j'en reparlerai d'ici là)...



par ÉLias_ publié dans : Musica
Lundi 19 novembre 2007


Comme convenu, Senators in bondage retrouve jeudi prochain le fastueux decorum du Palais bar, 39 rue des Petites Écuries, dans le dixième arrondissement de Parisse. Closer devrait démarrer les hostilités, la charge de clore le bal revenant aux excellents Perfect Idiots... Entrée, libre, cadre sympa et spacieux. Viens nombreux pour t'y réchauffer le corps à sons.




par ÉLias_ publié dans : Musica
Mercredi 7 novembre 2007

par ÉLias_ publié dans : Musica
 
 
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