« C'est l'histoire d'un triangle, je crois qu'on peut bien le dire : Arnie Cunningham, Leigh Cabot et, bien entendu, Christine. Mais Christine était là la première. Elle a été le premier amour d'Arnie, et je pense pouvoir affirmer, du haut de l'extraordinaire sagesse que je peux avoir atteinte en mes vingt-deux ans de vie, qu'elle en a été le seul. C'est pourquoi je dis que ce qui est arrivé est une tragédie. »
Stephen King, Christine

Je signale la mise en ligne sur Cinétudes de ma chronique consacrée à Christine, de John Carpenter (1983). Film de commande faisant suite au douloureux échec de The Thing, Christine représente une incontestable réussite commerciale. Le film respecte à première vue le cahier des charges du cinéma d'horreur, mais le regard plein de tendresse du cinéaste sur ses personnages en fait une oeuvre particulièrement sensible et attachante. De ce point de vue, on peut dire que Carpenter a parfaitement saisi et retranscrit les enjeux du roman de Stephen King. Lire l'article...
Commentaires
Formidable, ton article!
Il faut queje me procure le DVD! Pas revu le film depuis 1995!
Il faut queje me procure le DVD! Pas revu le film depuis 1995!
commentaire n° : 2
posté par :
Charly
(site web)
le: 25/11/2007 15:16:57
Culte !
commentaire n° : 3
posté par :
Iss'n'kor
(site web)
le: 27/11/2007 10:36:12
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article






J'ai adoré les discussions Q des ados, la voiture qui fait ressortir le phallus des boutonneux, une réussite !