Avant que mes cartes postales de vacances n'arrivent, je te propose un peu de lecture : Cinétudes a fait sa mise à jour estivale où, en plus de l'ouverture d'un dossier Clive Barker et le vrai démarrage du dossier John Carpenter, on trouvera deux contributions personnelles que je crois appétissantes et qui ne sont finalement pas loin de parler de la même chose.

Il s'agit d'abord d'une critique — corédigée avec Loïc Blavier — d'Homecoming (Vote ou crève, 2005), l'ahurissante satire politico-médiatique signée Joe Dante pour l'anthologie horrifique télévisuelle Masters of horror. La relation amour/haine qu'entretient malgré lui le réalisateur avec Hollywood l'a régulièrement amené à oeuvrer pour le petit écran, livrant à l'occasion quelques-uns de ses films les plus libres et audacieux, celui-ci en faisant incontestablement partie, au même titre qu'un The Second civil war. Lire l'article...
Je poursuis ensuite mon passage en revue de la saga Planet of the apes. Après la première partie consacrée au film séminal de Schaffner, j'aborde maintenant les quatre suites cinéma mises en chantier très rapidement pour surfer sur le succès du phénomène. Beneath the planet of the apes (Le Secret de la planète des singes, 1970), Escape from the planet of the apes (Les Évadés de la planète des singes, 1971), Conquest of the the planet of the apes (La Conquête de la planète des singes, 1972) et Battle for the planet of the apes (La Bataille de la planète des singes, 1973) sont des films de qualité évidemment inégales mais qui composent au final un ensemble tout à fait passionnant, toujours étonnant aujourd'hui par sa façon de mêler divertissement de science-fiction et discours politique. Lire l'article...
Merci de ton attention.


Il s'agit d'abord d'une critique — corédigée avec Loïc Blavier — d'Homecoming (Vote ou crève, 2005), l'ahurissante satire politico-médiatique signée Joe Dante pour l'anthologie horrifique télévisuelle Masters of horror. La relation amour/haine qu'entretient malgré lui le réalisateur avec Hollywood l'a régulièrement amené à oeuvrer pour le petit écran, livrant à l'occasion quelques-uns de ses films les plus libres et audacieux, celui-ci en faisant incontestablement partie, au même titre qu'un The Second civil war. Lire l'article...
Je poursuis ensuite mon passage en revue de la saga Planet of the apes. Après la première partie consacrée au film séminal de Schaffner, j'aborde maintenant les quatre suites cinéma mises en chantier très rapidement pour surfer sur le succès du phénomène. Beneath the planet of the apes (Le Secret de la planète des singes, 1970), Escape from the planet of the apes (Les Évadés de la planète des singes, 1971), Conquest of the the planet of the apes (La Conquête de la planète des singes, 1972) et Battle for the planet of the apes (La Bataille de la planète des singes, 1973) sont des films de qualité évidemment inégales mais qui composent au final un ensemble tout à fait passionnant, toujours étonnant aujourd'hui par sa façon de mêler divertissement de science-fiction et discours politique. Lire l'article...
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Commentaires
J'ai lu l'article sur Homecoming (je te souhaite d'ailleurs un bon retour !)... très juste ! Du grand Dante ! J'avoue avoir eu un peu de mal en revisionnant The Howling que j'ai trouvé désuet... Mais les oeuvres télévisuelles de Joe restent vraiment les plus subtiles !
commentaire n° : 2
posté par :
LuK
(site web)
le: 14/08/2007 10:41:33
Interphone 124.
commentaire n° : 3
posté par :
Morena
(site web)
le: 14/08/2007 11:57:36
LoOg, tu veux parler d'Il était une fois la vie ? J'étais fan de la série et des précédentes créations d'Albert Barillé, j'avoue. S'il s'agit par contre de Plus belle la vie, je plaide non-coupable.
LuK, je suis personnellement de plus en plus admiratif de cette réussite qu'est The Howling, qui représentait à son époque une très audacieuse modernisation du genre et qui demeure toujours frappant par certains de ses aspects bien sordides et violents, qui parviennent toujours à se mêler avec les tendances iconoclastes du réalisateur. Dee Wallace est extra et la musique et la photographie sont superbes.
Morena, are you decent ?
É.
LuK, je suis personnellement de plus en plus admiratif de cette réussite qu'est The Howling, qui représentait à son époque une très audacieuse modernisation du genre et qui demeure toujours frappant par certains de ses aspects bien sordides et violents, qui parviennent toujours à se mêler avec les tendances iconoclastes du réalisateur. Dee Wallace est extra et la musique et la photographie sont superbes.
Morena, are you decent ?
É.
commentaire n° : 4
posté par :
ÃÂLias_
le: 14/08/2007 16:36:20
Yep ! Je te rejoins sur la modernisation (pour l'époque) ! Je pense que ce sentiment de désuétude (?) vient du fait que cette nouvelle approche du genre, novatrice donc, a créé par la suite une école, un courant qui se contentait de répéter (en moins bien) la recette. Je pense notamment à LA scène de transformation qui n'intervient que très tard, volant quasiment le statut de climax...
Je suis désolé d'avoir lancé ce sujet, car ton post parle quand même de Homecoming ;-)
Je suis désolé d'avoir lancé ce sujet, car ton post parle quand même de Homecoming ;-)
commentaire n° : 5
posté par :
LuK
(site web)
le: 14/08/2007 18:57:31
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'article sur la saga de Planet of the apes, qui me rappela de très bons souvenirs de très jeune vidéophage (mais si, vous connaissez les VHS !). A ce propose, je me souviens que le 4ème opus m'avait beaucoup marqué dans sa représentation de la dictature... Je sens que je vais tous me les revoir... Ha ! Nostalgie !
commentaire n° : 6
posté par :
LuK
(site web)
le: 17/08/2007 12:04:30
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Hé! T'as pompé le bonhomme de droite sur "La vie" :) !
ah ah, tes influences sont enfin révélées au grand jour!