C'était ce vendredi 28 mars au Glaz'art, Paris.
Magyar Posse
C'est par hasard que j'avais fait la connaissance de ces Finlandais il y a quelques années, grâce à un intriguant sticker collé sur leur premier album par un disquaire de chez Gibert, qui qualifiait leur musique de post-rock sous influence Morricone. Alors j'ai dit miam et j'ai pris. Trois disques plus tard — témoignant chacun d'une passionnante évolution — Magyar Posse est devenu l'un de mes groupes préférés. J'étais donc particulièrement impatient d'assister enfin à une prestation live. Le résultat était tout simplement merveilleux, loin d'une froide démonstrativité technique. Nous avons eu droit à une performance pleine de sève et de fièvre, où leurs morceaux déroulaient leurs fascinantes et virtuoses circonvolutions avec une grâce constante. Je me sentais littéralement décoller du sol tellement j'étais en phase. Sur le devant de la scène, une violoniste flamboyante porte les compositions aux sommets du lyrisme, yeux fermés, sourire radieux, conscience du bonheur partagé. Dans ces paysages sonores parfaitement cinématographiques, la mélodie et le rythme sont rois, les quelques éclats de voix parachevant l'oeuvre de quelques frissons supplémentaires. Fabuleux.
Acetate Zero assurait la première partie. Jolie découverte que cette formation parisienne en perpétuelle mouvance. D'un titre à l'autre, les cinq musiciens ne cessent en effet de se refourguer leurs instruments et d'alterner au chant. On est dans du post-rock à guitare, tantôt cristallin tantôt gras, assez proche d'Explosions in the sky (pour aller vite). Les premiers morceaux me faisaient un peu craindre le manque d'idée et une relative tiédeur, les boucles répétées échouant un peu à déboucher vraiment sur quelque chose. Mais lorsque l'électricité et la batterie se sont invitées, le groupe est parvenu à créer de très prenants moments de transe. Tout juste regrettai-je alors une magie un peu trop fréquemment interrompue avant l'heure.
par ÉLias_
publié dans :
Musica

Jusqu'au 31 mai 2008, la toute jeune bibliothèque municipale Marguerite Audoux accueille les travaux d'une dizaine d'auteurs du fanzine Bahniwé, édité par l'association Terre BD. J'y ai quelques planches accrochées.
par ÉLias_
publié dans :
Gribouille

Mon dossier pour Cinétudes consacré à la saga de La Planète des singes s'enrichit d'un troisième volet. J'y aborde cette fois le prolongement de la franchise sur le petit écran au milieu dès années 70. Deux séries télévisées virent alors le jour, de qualité variable : Planet of the apes, réalisée en prises de vue réelles, et Return to the planet of the apes, série animée assez médiocre mais pas inintéressante. Pour lire l'article, clique ici.
Au programme de la mise à jour mensuelle de Cinétudes, Dario Argento, Tim Burton et Tetsuya Nakashima sont également à l'honneur. Et j'en profite pour te rappeller que toutes mes chroniques cinéma pour des sites externes sont accessibles depuis la colonne de gauche ("Chroniques kino"), tandis que le rayon "Kino" de ce blog rassemble les dérives cinéphiliques régulièrement publiées ici-même.
par ÉLias_
publié dans :
Kino
Citation hasardée d'Howard Phillips Lovecraft, Les Montagnes hallucinées.
Exceptionnellement je poste ici, sans retouche et dans l'ordre, l'intégralité des gribouilles effectués lors des deux heures de modèle vivant de mercredi dernier, au lieu de l'habituelle sélection qui s'efforçait de minimiser mes ratés.

Exceptionnellement je poste ici, sans retouche et dans l'ordre, l'intégralité des gribouilles effectués lors des deux heures de modèle vivant de mercredi dernier, au lieu de l'habituelle sélection qui s'efforçait de minimiser mes ratés.

par ÉLias_
publié dans :
Gribouille

par ÉLias_
publié dans :
Gribouille



Et donc le premier tour des élections municipales, le croiras-tu, c'est ce dimanche 9 mars... Aux urnes citoyens ?
par ÉLias_
publié dans :
Gribouille





